Le site « fr.zenit.org nous propose pour les vacances un article sur un nom polémique :
« Jésus et les enjeux d’un nom polémique » De Baal-Zeboub à Béelzéboul
En voici le début :
« :L’accusation portée contre Jésus en Lc 11,14-23 – agir « par Béelzéboul, le chef des démons » – mobilise une figure dont les racines plongent dans l’histoire religieuse d’Israël et de ses voisins. Derrière ce nom se profile en effet le Baal-Zeboub de 2 R 1,2-3, divinité d’Éqrôn, dont l’appellation semble résulter d’une relecture polémique d’un titre plus ancien, probablement Baal-Zebul. Comment comprendre cette transformation onomastique et son évolution jusqu’à devenir, dans le Nouveau Testament, une désignation du prince des démons ? L’étude de ce nom permet d’éclairer les enjeux du récit évangélique et la question centrale qu’il soulève : celle de l’identité de Jésus.
Evangile selon saint Luc 11,14-23 (AELF) En ce temps-là, Jésus expulsait un démon qui rendait un homme muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et les foules furent dans l’admiration. Mais certains d’entre eux dirent : « C’est par Béelzéboul, le chef des démons, qu’il expulse les démons. » D’autres, pour le mettre à l’épreuve, cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel. Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : « Tout royaume divisé contre lui-même devient désert, ses maisons s’écroulent les unes sur les autres. Si Satan, lui aussi, est divisé contre lui-même, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites en effet que c’est par Béelzéboul que j’expulse les démons. Mais si c’est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? Dès lors, ils seront eux-mêmes vos juges. En revanche, si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous. Quand l’homme fort, et bien armé, garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité. Mais si un plus fort survient et triomphe de lui, il lui enlève son armement auquel il se fiait, et il distribue tout ce dont il l’a dépouillé. Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. .. »
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https://fr.zenit.org/2026/07/06/jesus-et-les-enjeux-dun-nom-polemique/
Je vous laisse découvrir la conclusion







Bien qu’il y ait un office synagogal propre à Pessah, le rite principal se déroule autour de la table familiale. A la tombée de la nuit, le Seder – repas rituel – rassemble la famille et souvent bon nombre d’amis. Ce repas se déroule selon un certain ordre, c’est le sens du mot seder, véritable liturgie dont le développement est consigné dans la Haggadah – récit – de Pessah. Il commence par une question posée par l’enfant le plus jeune, dès qu’il est en âge de questionner : « Qu’il a-t-il de particulier ce soir ? » En effet, dans un décor festif, il découvre sur la table des ingrédients inhabituels. Entre autres, des pains non levés – matsot – qui rappellent la hâte avec laquelle il avait fallu prendre ce repas (Ex 12,11) ; des herbes amères, comme le goût que l’on conserve de la servitude d’Egypte ; un mélange de pommes et de noix pilées pour représenter le mortier que les enfants d’Israël furent condamnés à fabriquer ; de l’eau salée symbolisant les larmes qu’arrache l’énumération des plaies d’Egypte. On ne peut se réjouir de la mort de ses ennemis…

