Tou BiChvat : une bien jolie fête

Tou Bichvat se fête cette année le 06 février 2023
mais comme toute fête juive,
elle commence la veille.
Son nom « Tou Bichvat« 
signifie « 15 du mois de Chevat ».
C’est le Nouvel An des arbres.
Elle a lieu au moment de la montée de la sève,
avant le bourgeonnement du printemps.
Il s’agit d’une fête chaleureuse,
en reconnaissance à D.ieu pour Sa création
et la jouissance qu’Il en accorde à l’homme.
Elle donne lieu à un repas dont la
succession des plats est bien ordonnancée.
Ce repas est composé de 4 coupes de vin (blanc et rouge) ainsi que de 7 fruits.

Bien sûr, chaque consommation
est précédée d’une bénédiction.

Cette fête n’est pas qu’une pure célébration écologique.

Elle est une occasion de réfléchir
aux interrelations qui existent
entre l’homme, son D.ieu
et la nature dont il est responsable.

« Car l’homme est un arbre des champs » (Deutéronome 20,19)

C’était il y a 2 ans en plein confinement : voici une Visio-rencontre autour de Tou Bishvat avec Eric Aziza, rabbin de la Communauté d’Arcachon et secrétaire général de l’AJCF.
Le groupe AJCF de Nantes le remercie vivement pour cette agréable rencontre et tout ce que ses membres ont appris de ce Nouvel An des arbres.  Ecoutons-le : il nous en dit beaucoup sur cette fête.

 

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Le CCAN nous propose

dans le cadre du thème d’année  « Familles, je vous aime »

une rencontre avec Daniel GORANS

Comment appréhender les relations familiales aujourd’hui ?

Il en existe tant de modalités ! Une des grilles de lecture s’appuie sur les théories systémiques.

 » Ah! Si mes parents savaient… » Survol théorique et exemples devraient inciter à en débattre.

Daniel Gorans est pédopsychiatre et thérapeute familial.

Il a réalisé de nombreux travaux sur les enfants déplacés de famille (en famille d’accueil ou adoptés) et sur les adolescents.

Formateur en thérapie familiale de plusieurs équipes hospitalières en Chine, il est aussi auteur de nombreux articles et ouvrages : Lettres inédites du fils de Gulliver, 2002 – Le blues du chariot, 2005 – Signé Jack Edward Gulliver, 2014 – Brumes célestes, 2021.

Le lieu : CCAN (Centre Culturel André Néher)

6 impasse Copernic à Nantes

La date : jeudi 2 février 2023

L’heure : 19h30

GRATUIT tout public

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Lis, lisons, lisez…

C’est le témoignage de Léon Placek, qui avait 10 ans et demi à Bergen-Belsen, l’un des derniers témoins de ce que furent les camps de concentration durant la Seconde Guerre mondiale. Il a 90 ans cette année.

L’horreur qu’il a vécue enfant hante toujours ses nuits. Sa vie. À près de 90 ans, Léon Placek n’a pas oublié ce qu’il a subi pendant la Seconde Guerre mondiale. L’étoile jaune, la dénonciation, le commissariat de police de son quartier, à Paris, puis l’internement à Drancy et le départ en train vers l’inconnu, jusqu’à l’arrivée au camp de Bergen-Belsen. Le choc de la faim, du froid, la mort côtoyée à chaque instant, la torture qui porte un autre nom… Et enfin la Libération, mais accompagnée de tant d’incertitudes…

Ce livre raconte l’histoire de ce jeune garçon et de sa famille confrontés à la législation promulguée en 1941, qui exclut de la communauté nationale tous ceux désormais fichés et considérés comme « ennemis ». Léon Placek a dès lors connu le pire, jusqu’au désespoir.

Il témoigne aujourd’hui avec une infinie sensibilité et partage ses réflexions sur l’humanité, en se confiant à Philippe Legrand. Son récit, intime et bouleversant, est plus qu’une leçon de vie : c’est un parcours unique pour mieux comprendre la force des hommes et des femmes lorsque tout semble perdu. Une incursion dans le temps qui trouve tout son sens à notre époque, de nouveau plongée dans la tourmente et confrontée au retour des idées extrêmes.

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Simple rappel…

Vous avez certainement bien noté que nous avons dû annuler la journée qui figurait sur notre programme d’année et qui était prévue demain 29 janvier 2023. Le thème en était :

Vous pouvez vérifier ici notre programme d’année : https://ajcnantes.ovh/programme-2022-2023/

Journée musicale des diversités spirituelles : « S’écouter pour s’entendre« 

Le projet n’est pas abandonné. Il resurgira peut-être sous une autre forme.

Bon week-end.

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Pour faire suite à l’article d’hier…

…  et parce qu’on ne peut pas se satisfaire de commémorations, fussent-elles, ô combien, nécessaires, il faut y mettre son âme ! Vous trouverez ci-dessous un extrait du long poème écrit par Yitskhok Katzenelson « Le chant du peuple juif assassiné ». Ecrit par son auteur en yiddish, cette oeuvre a été traduite et mise à la disposition du grand public, en 2007 seulement, par les éditions Zulma. 

Y Katzenelson est né en Biélorussie. Au cours de l’envahissement de la Pologne par les nazis, il a lutté trois ans dans le ghetto de Varsovie avant d’être arrêté, et envoyé au camp de Vittel . ( Le camp d’internement de Vittel est un camp allemand de détention dans la ville thermale de Vittel dans les Vosges créé par les Allemands en mai 1941 et opérationnel jusqu’à sa libération par les Alliés en septembre 1944. Initialement prévu pour interner des civils britanniques, il servit aussi de camp de transit pour des déportés juifs dont la plupart seront ensuite envoyés en camps d’extermination. Il était constitué d’hôtels réquisitionnés autour du parc, ceinturés par des barbelés. Par ses conditions de détention privilégiées, il servira de vitrine de la propagande nazie.)  A Varsovie, Y Katzenelson assiste impuissant au départ de sa femme et de ses deux plus jeunes fils en direction d’Auschwitz où ils seront gazés dès leur arrivée. Par ailleurs, en avril 44, lui et son fils aîné sont déportés vers Auschwitz où ils sont exterminés dès leur arrivée eux aussi…

Dans  « Le Chant du peuple juif assassiné », Y Katzenelson exprime toute sa souffrance, son désespoir mais aussi sa révolte « Y Katzenelson met des mots sur l’assassinat d’un peuple et se fait son porte-parole, joint à la parole des plus grands prophètes »

 

Chante !

Chante, chante ! Prends ta harpe, vide, creuse et légère,

Sur ses cordes fines jette tes doigts pesants,

Cœurs lourds de douleur, et chante le dernier chant,

Chante les derniers Juifs d’Europe sur cette terre.

…/….

Venez tous, de Treblinka, d’Auschwitz, de Sobibor,

 

De Belzec, de Ponar, venez d’ailleurs encore, et encore et encore !

 

Les yeux exorbités, le cri figé, un hurlement sans voix 

 

Sortez  des marais, des boues profondes où vous gisez enlisés, des mousses putréfiées…

Venez, desséchés, broyés, moulinés, venez, prenez place,

Faites cercle autour de moi, ronde immense, longue sarabande,  

 

Grands-pères, grands-mères, pères, mères portant vos enfants au giron, 

 

Venez, ossements juifs, réduits en poudre et en pains de savon !

 Apparaissez, surgissez à mes yeux, venez tous, venez,

 Je veux vous voir tous,  je veux vous contempler, je veux sur vous,

Sur mon peuple, mon peuple assassiné, jeter mon regard muet, atterré —

Et je vais chanter… Oui… À moi la harpe — je joue !

                                                                                                     3-5 octobre 1943

Vous pouvez retrouver ce poème directement sur Youtube à l’adresse suivante : https://youtu.be/6CgdaNXnq3U

Mais vous pouvez aussi le visionner directement ci-dessous, en cliquant d’abord sur « Regarder sur Youtube ».

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Il y a 78 ans, « libération » d’Auschwitz-Birkenau… n’oublions jamais !

En ces temps difficiles où l’antisémitisme est malheureusement toujours trop présent, soyons attentifs et n’oublions jamais ! car « Le ventre est encore fécond d’où a surgi la bête immonde » (Bertolt Brecht 1941)

Le 27 janvier a été désigné par l’ONU comme Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de la Shoah. (lire la déclaration ici)

Cette date correspond à l’anniversaire de la découverte par les troupes soviétiques des camps d’Auschwitz-Birkenau par les troupes de l’URSS le 27 janvier 1945, plus précisément à l’arrivée de l’armée soviétique dans ce qu’il restait des camps abandonnés par les allemands, avec « quelques » prisonniers malades restant, les autres ayant été évacués lors des marches de la mort.
« Malgré tous les propos négationnistes du monde, tous condamnables, la Shoah, les camps avec leurs chambres à gaz, fours crématoires et 6 millions de morts, ainsi que la Shoah par balles avec des millions de morts également ont bien existé. »

Cérémonies du souvenir, expositions, projections et rencontres marquent ce triste anniversaire, pour qu’on n’oublie pas.

Dans de nombreuses villes de France sont organisées des commémorations, le 27 janvier ou bien parfois le dimanche précédent ou suivant.
Des cérémonies officielles ont lieu à Paris, dans beaucoup de villes et sur les sites de camps de concentration en France. Vous trouverez toutes les informations sur le site de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah
Régulièrement mise à jour, cette page présente le programme des événements organisés en France dans le cadre de cette Journée internationale, ainsi que ce qui va se passer dans les médias, en librairie et en ligne.

pour plus d’infos : la newsletter d’Akadem : http://www.akadem.org/public/NL/Akadem2020/01_Aka-Auschwitz-20.html

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Une invitation sympathique

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Les voeux de l’AJCF Nantes pour 2023

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On nous propose…

La HARPE (Histoire de l’Antiquité à la Renaissance des Pays d’Europe) propose une conférence avec Nicole Vray dans le cycle :

 » L’hébreu sans hébreu, la langue de l’Ancien Testament  »
 
       A ceux qui sont curieux de la langue originelle de l’Ancien Testament, mais sans obligation d’apprendre l’alphabet ou la grammaire, la HARPE propose de découvrir et comprendre, par l’étymologie et le sens premier des mots, la question délicate des traductions.
                 
Elle aura lieu le samedi 7 janvier 2023, 15 h

salle Calvin, Espace Durand-Gasselin,

15 bis Place Édouard Normand à NANTES.

Après un rappel des éléments essentiels des chapitres 6 et 7 de la Genèse, le cours se poursuivra avec les chapitres 8 et 9 avec une conclusion “de Noé à nos jours ».

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C’est Noël !

Qui aurait pu ne pas s’en rendre compte, devant le battage médiatique, télévisuel , consumériste, etc…

C’est vrai que l’événement est important , pour les chrétiens … et bien au-delà, pour l’humanité, et qu’il faut le fêter.

Mais il m’est revenu en mémoire ce chant d’Odette Vercruysse, bien simple, pas mièvre pour deux sous, que nous interprète ici la chorale de la Paroisse Bienheureuse Marie-Louise de Poitiers, que nous remercions bien sincèrement.

Parce que Noël, ce n’est pas que le 25 décembre, ce serait bien trop simple, « car Noël ô mon frère, c’est l’amour » ! Ce n’est pas que le jour de la commémoration, c’est tous les jours.

Peut-être préférerez-vous l’interprétation de John Littleton ?

Joyeux Noël à tous,…     chaque jour !

P. Jouneau

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